Consequences...

 
.. The will to survive and succeed as a nation, and to be refused that right.

Still bearing the load of its economical crisis, the world turns to greet a new year, and the beginnings of what could develop into yet another, serious and drawn out conflict in the Middle East.

There are accounts of history that do little credit to the United Nations, even when it was newly created. Yet the UN Partition Plan (UN General Assembly Resolution 181, November 29, 1947) dividing 'Palestine' into two States, Arab and Jewish, and designating Jerusalem as an international city under the administration of the UN, was indeed accepted by the Jewish community but categorically rejected by the Arab League and their Higher Committee.

On the day prior to that ending the British mandate, May 14th, 1948, the Jewish Agency declared independence, and the country was renamed Israel. This sparked off the first Arab-Israeli war when the following day Israel was invaded by five Arabian countries (Egypt, Jordan, Syria, Lebanon and Iraq) also militarily supported by Morocco, Saudi Arabia, Yemen and Sudan.

It was generally believed that Israel, isolated, and without any external help, would have no chance against such odds, yet there was no Arab victory, and a year of conflict finally led to a ceasefire and the establishment of new, temporary (Green Line) borders.
On May 11, 1949, Israel was admitted as a member of the United Nations.

This first of seven Arab-Israeli wars was the most significant and costly in human life. It determined the exodus of over 700,000 refugees. Many of these Palestinians were also admitted into Lebanon where they contributed into radically changing the multicultural nature of the country introducing ethnical disputes which developed into serious internal conflicts. It is also the tragic fate of the Palestinian refugees that has always been the subject, if not an additional pretext, of the continual contention between the Arabs and the Jews.

The facts of history are there to refer to, including those of biblical history. The results of seven wars, assassinations and counter assassinations, the continual thwarted efforts to establish a bilateral, peaceful solution, and the malignant growth and menace of terrorist organisations are all part of the exorbitant price the region and the world continually has to pay. Yet to commemorate its 60th anniversary, Israel still exists.

And one wonders if all this had to be, for Israel simply to exist..

Had the Arab League and their Higher Committee accepted the UN Resolution N° 181 on November 29, 1947, history would surely have been vastly different.
There would have been no Arab-Israeli wars to win or lose. The Palestinians would already have established their State, Lebanon might still have been the multicultural pearl of the Middle East. International terrorism would, at least in this area, have had little impact or reason of being. The sacred city of Jerusalem under the UN protectorate would also have been the international symbol of peace and good will, accessable to all cultures and religions of the world.

If such a refusal was considered absolutely essential, the interminable, negative consequences amount to a monstrous and fatal responsibility for any nation, league, committee, or individual to assume.
Yet with history as with life, one is obliged to conclude that there is always a reason for everything, and dreams rarely correspond with reality. 
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Satellite image of Israel, by kind courtesy of Israel Science and Technology Directory
© 1999-2008.

Text © Mirino (PW) December, 2008

The Garden

 

Memories of the garden, of fruit trees one grew up with, climbed and marked. The old Bramley (cooking apple) and the Cox's-Orange Pipin. They seemed so big and resistant then, like one's parents. With time they appear to be so much smaller, like little old, smiling ladies. Then the memories seem more remote and aerial, as if one were a giant looking down nostalgically on what would be its miniature, where everything is seen with one, sweeping glance.

But when you are small, it's the whole world. Each corner is a vast jungle where ants patrol like countless soldiers and where you can almost shelter under the rhubarb leaves. Small stones are boulders and the tiny, neat areas of moss in shady nooks, are opulent, miniature lawns.
And the little flag stone walls made for the flower beds, built with such love and patience, would then be great ramparts of endless, winding fortifications.

One especially remembers the sweet smell of the lawn freshly cut, the perfume of the peaches then the apples ripening in the sun, as well as the odour of those with maggots. The early morning song of the blackbirds, thrushes and the wood-pigeons on the roof, and the sight of grey squirrels sneaking across the dewy grass. The friendly winter robin that always appeared as though it had something important it wanted to convey to you.

The opulent, pink Rhododendron that seemed to smile in the circular bed around which we would run to avoid an angry mother wielding 'the wooden spoon', until she too would start to laugh.

Sweet memories that represent such precious, timeless and secure periods of one's life. A garden cultivated with care and devotion that is indeed part of our identity and history. A special place that remains within us all our lives, in a perfumed corner of our minds. It blossoms on, an immutable, heavenly haven.
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Text and image © Mirino (PW) December, 2008

Le Traité



Nous savons plus ou moins pourquoi 'la guerre à terminer toutes les guerres' a éclaté. Le conflit d'intérêts coloniaux des européens, ambitions expansionnistes, rivalité économique, inquiétude à propos du développement économique de l'Allemagne, l'affaiblissement de L'Empire Ottoman etc.
L'assassinat de l'Archiduc François Ferdinand, héritier du trône Autriche-Hongrie, et de son épouse la duchesse de Hohenberg, à Sarajevo le 28 juin, 1914 ne fut que le catalyseur.

Le 11 novembre, 2008, un des derniers 'poilus' avait déclaré "Cette guerre ne valait même pas la mort d'un seul soldat". Il y avait plus de neuf millions de morts, environ 6000 par jour.

Parfois l'humanité avance quasi aveuglement, surtout lorsque la puissance et les implications de la nouvelle technologie qu'elle est capable de créer, semblent devancer sa capacité de raisonner.

La Grande Guerre.
La plupart des soldats sont entrés dans cette guerre avec l'esprit exalté et une fierté chevaleresque. Les soldats français portaient même les pantalons rouge au début. Mais en réalité c'était un engrenage de mort. Un vortex infernal irréversible, où, pour gagner ou 'libérer' une centaine de mètres de boue infecte, voulait dire mourir et en devenir une partie. Un enfer de tonnerre assourdissant et du choc de l'artillerie, où l'odeur de l'obus, le gaz moutarde, la stagnation, les rats et la mort étaient omniprésent.

Si on ne connaît pas l'histoire de cette guerre cauchemardesque, ce n'est pas difficile de s'en informer. Ce qui semble souvent troublant cependant, et peut-être encore plus aujourd'hui, quelques jours après l'Armistice du 11 novembre que l'on célèbre toujours, cette fois 90 années après la fin des guerres à terminer toutes les guerres, est cette pensée:

Avec la même injustice militaire et sociale qui a déclenché la Révolution d'Octobre en Russie mené par Lenine, lui permettant de fonder l'URSS et de mettre en pratique le marxisme. Cet esprit cavalier des classes privilégiées de donner les ordres qui représentaient la mort certaine pour des milliers de soldats. L'arrogance de supériorité officieuse de ceux qui commandaient de leurs bureaux en disposant des vies de ces innombrables sans nom dans la boue d'enfer, en faisant fusiller ceux qui refusaient de tels sacrifices inutiles, ou en commandant l'exécution de centaines d'autres pour 'faire l'exemple'.
On dirait alors qu'avec ce même esprit myope, le Traité de Versailles fut rédigé et imposé.

L'article 231 du traité décrète que la totale responsabilité de la guerre est celle de l'Allemagne. Elle devait donc assumer seule toutes les réparations à la population civile des alliés. La somme totale de réparations exigée à l'Allemagne était d'abord 226 billion Reichsmarks en or. Une dette impossible qui avait largement aidé a provoquer l'hyperinflation de l'Allemagne des années 20-30.
Les articles 227, 228-230 décrètent que Wilhelm II et certains commandants allemands soient jugés comme criminels de guerre.
Il y eu des restrictions militaires très importantes. L'Allemagne était obligée de céder le contrôle de ses colonies et certains territoires européens. L'Alsace et la Lorraine cédées à l'Allemagne en 1871 étaient reprises à la date de l'armistice du 11 novembre 1918, sans plébiscite. Il y avait beaucoup d'autres décrets aussi exigeants dont ensemble ne pouvaient que souffler sur les flammes de la haine.

Ulrich Graf von Brockdorff-Rantzau, parlant de la clause de responsabilité unique de la guerre, avait répondu à Clémenceau, Wilson et Lloyd George: 'Nous savons combien de haine nous confronte ici. Vous nous demandez d'avouer d'être le seul parti coupable de la guerre; une telle confession de ma part serait un mensonge'.

Le traité, exigé par les hommes qui n'avaient jamais connu la réalité atroce de cette guerre, fut signé le 28 juin, 1919 dans la galerie des Glaces du château de Versailles en France. Cette 'paix' trompe l'oeil, ne pouvant qu'aggraver la haine et l'isolement de l'Allemagne, aidait à constituer toutes les conditions nécessaires pour donner l'élan au phénomène monstrueusement réactionnaire du nom de Hitler, et pour poser la mine pour faire éclater la deuxième guerre vendetta. La guerre holocauste encore plus épouvantable dont le résultat a re-dessiné fatalement la carte du monde.

De cette Grande Guerre à terminer toutes les guerres, on a donc contribué à fabriquer une bombe à retardement avec le Traité de Versailles. Peut-être l'histoire de tout le continent européen et russe, et ainsi du monde entier, aurait été bien différente si certains officiers, et même quelques soldats simples, tous ceux qui savaient ce que c'était cette guerre, avaient ensemble rédigé un traité, un vrai traité de paix, juste et applicable, mais c'est une autre histoire.

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(C'est à noter en ce qui concerne les Etats Unis, que malgré le fait que le traité ne correspondait pas avec les idées et les aspirations de Président Woodrow Wilson, il l'a signé, mais le Congres ainsi que le Sénat refusaient de le ratifier, le considérant trop sévère et non représentatif des intérêts américains, surtout ceux de souche allemande, Italienne, irlandaise, etc. En plus les Etats Unis qui veillaient alors à consolider leur identité nationale, et pour cette fin préféraient s'isoler davantage des affaires européennes, ne voulaient pas faire partie de La League de Nations, ce qui l'a vouée, aussi fatalement, à l'échec).

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Il Trattato

S
appiamo più o meno perché 'la guerra per terminare tutte le guerre' è scoppiata. Il conflitto di interessi coloniali degli europei, ambizioni espansionistiche, rivalità economica, preoccupazione a proposito dello sviluppo economico della Germania, l'indebolimento dell'Impero Ottomano ecc.
L'assassinio dell'Arciduca Franz Ferdinand, erede del trono austrio-ungherio, e della sua moglie la duchessa di Hohenberg, a Sarajevo il 28 giugno, 1914 non fu che il catalizzatore.

L'11 novembre, 2008, uno degli ultimi 'poilus' aveva dichiarato "Questa guerra non valeva neppure la morte di un solo soldato". Ci furono più di nove milioni di morti, circa 6000 al giorno.

A volte l'umanità avanza quasi ciecamente, soprattutto quando la potenza e le implicazioni della nuova tecnologia che è capace di creare, semblano precederer la sua capacità di ragionare.

La Grande Guerra.
La maggior parte dei soldati è entrata in questa guerra con lo spirito esaltato ed un orgoglio cavalleresco. I soldati francesi portavano perfino i pantaloni rosso all'inizio. Ma in realtà era un ingranaggio di morte. Un vortice infernale irreversibile, dove, per guadagnare o 'liberare 'un centinaio di metri di fango ripugnante, voleva dire morire e diventarne una parte. Un inferno di tuono assordante e della scossa dell'artiglieria, dove l'odore della granata, l'iprite, il ristagno, i ratti e la morte, erano onnipresenti.

Se non si conosce la storia di questa guerra da incubo, non è difficile informarsene. Ciò che sembra spesso inquietante tuttavia, e forse ancora più oggi, alcuni giorni dopo l'armistizio dell'11 novembre che si celebri sempre, questa volta 90 anni dopo la fine della guerre per terminare tutte le guerre, è questo pensiero:

Con la stessa ingiustizia militare e sociale che ha iniziato la rivoluzione d'ottobre in Russia condotto da Lenin, permettendogli di fondare l'URSS e di mettere in pratica il marxismo. Questo spirito cavaliere delle classi privilegiate di dare gli ordini che rappresentavano la morte certa per migliaia di soldati. L'arroganza di superiorità ufficiosa di quelli che comandavano dei loro uffici disponendo delle vite di quelli innumerevoli senza nome nel fango d'inferno, facendo fucilare coloro che rifiutavano tali sacrifici inutili, od ordinando l'esecuzione di centinaia di altre 'per dare l'esempio'.
Si direbbe allora che con questo stesso spirito miope, il Trattato di Versailles fu redatto ed imposto.

L'articolo 231 del trattato decreta che la responsabilità totale della guerra è quella della Germania. Doveva dunque assumere da sola tutte le riparazioni alla popolazione civile degli alleati. La somma totale delle riparazioni imposta alla Germania era inizialmente 226 miliardi Reichsmarks in oro. Un debito impossibile che aveva in gran parte aiutato a provocare l'iperinflazione della Germania degli anni 20-30.
Gli articoli 227, 228-230 decretano che Wilhelm II ed altri comandanti tedeschi siano giudicati come criminali di guerra.
C'erano delle restrizioni militari molto importanti. La Germania era obbligata a cedere il controllo delle sue colonie ed alcuni territori europei. Alsazia e la Lorena cedute alla Germania in 1871 erano ripresi alla data dell'armistizio dell'11 novembre, senza plebiscito. C'erano molti altri decreti così esigenti di cui insieme potevano soltanto soffiare sulle fiamme del odio.

Ulrich Graf von Brockdorff-Rantzau, parlando della clausola di responsabilità unica della guerra, aveva risposto a Clémenceau, Wilson e Lloyd George: 'Sappiamo quanto odio ci stiamo affrontando qui.' Ci chiedete di riconoscere di essere la sola parte colpevole della guerra; tale confessione da parte mia sarebbe una menzogna'.

Il trattato, imposto dagli uomini che non avevano mai conosciuto la realtà atroce di questa guerra, fu firmato il 28 giugno, 1919 nella 'Galerie des Glaces du château' di Versailles in Francia. Questa 'pace' trompe l'oeil, potendo soltanto aggravare odio e l'isolamento della Germania, aiutava a costituire tutte le condizioni necessarie per dare l'impeto al fenomeno mostruosamente reazionario del nome di Hitler, e posare la mina per fare scoppiare la seconda guerra 'vendetta'. La guerra olocausto ancora più spaventosa il cui risultato ha ridisegnato fatalmente la carta del mondo.

Da questa grande guerra per terminare tutte le guerre, si è dunque contribuito a fabbricare una bomba a orologeria con il Trattato di Versailles. Forse la storia di tutto il continente europeo e russo, e così del mondo intero, sarebbe stata ben altra se certi ufficiali, e perfino alcuni soldati semplici, tutti coloro che sapevano ciò che fosse questa guerra, avessero insieme redatto un trattato, un vero trattato di pace, giusto ed applicabile, ma questo è un'altra storia.



Text and Image with water-colour and montage of poppy © Mirino. (Frame from actual footage of the battle of Verdun. The longest single battle in human history- 21 February to 18th December 1916- causing a quarter of a million deaths and at least a million wounded).                                                November, 2008
 

The Pine-tree


The storm swept over the pine forest and the trees swayed wildly in the wind.
Their wet trunks glistened as lightning flashed across the sky.
Branches creaked and groaned whilst pine-cones were torn loose or were forced to release their seeds.
One seed was blown high above the forest then out towards the sea, but the sea winds met those of the mainland and the seed fell on the edge of a cliff where it took root.

The little tree grew with difficulty for the sea winds were strong and the cliff top was stony. Yet throughout the seasons the little pine-tree grew its roots a little further into the pebbly earth and tried to stretch a little straighter and a little higher towards the sun.
The winds and the thin, stony soil had made the tree stunted and twisted, but it never lost heart. One day it would be big enough to bear cones that would ripen. The sun would rise each day, even if there were grey clouds.

And the sun rose each day. But the winds and the driving rains often came too. Yet the little pine-tree never lost heart.
Slowly and with great effort the pine-tree grew just big enough to bear its first little cone which it proudly held to the sun. And the cone grew bigger and seeds began to form.

But the sea is relentless.
With the help of the winds and the rain, the waves had eroded away the base of the cliffs. The cliff tops began to fall.

The little pine-tree hung on with every root it had, but it was no use. Still clutching its meagre clump of stones and soil, the little tree fell into the sea below.
The strong currents dragged the tree far out to the middle of the ocean where there was no hope for it. But the tree still held its pine-cone above the waves.

One day a skylark flying northwards saw the floating pine-tree below. The bird was very tired but she was able to rest on a branch of the tree clear of the waves. After a while the skylark noticed the pine-cone. She was curious to see if it contained anything to eat for she had flown a long way and was hungry. In the pine-cone there was just one seed.
The skylark took the seed in her beek, but instead of eating it she suddenly cocked her head then flew off.

The sun shone through the clouds as the skylark reached the mainland. The bird was so content that she began to sing, and the seed fell from her beek.
Gliding gently down, spiralling gracefully and guided by the sea breeze, it finally settled in the heart of the pine-forest.

And there the seed took root and grew into the finest, tallest and most noble pine-tree of them all.

From the Rainbow Series
Liaisons

Tout est lié.
En quelques semaines le phénomène domino de l'économie mondiale souligne de manière ultra accélérée les leçons que l'on peut tirer aussi de l'histoire. Cette énorme toile de circonstances menues, jeu kaléidoscopique infini de causes et effets, et miracles qui déterminent notre existence.

L'histoire semble se répéter inlassablement à travers la vie de famille. Les chaînes d'amour, si non de l'indifférence. L'héritage de nos parents et donc aussi leur histoire, celle de leurs parents et ainsi de suite dans le jeu infini des reflets, des miroirs du passé.

Si cette perfection, l'idéal, n'existe pas, comme la beauté véritable, la vie elle-même qui dépend sur ses imperfections et sur sa durée relativement éphémère; alors on n'a pas le droit de considérer telles circonstances de la vie comme des erreurs. Le hasard n'existe pas, et chacun de nous et chacun de nos parents avant nous, en est la preuve essentielle.

Notre conception de l'amour est aussi liée à cet héritage, l'histoire parentale autant que l'héritage génétique.
Pour fuir, trouver la sécurité, vouloir aller trop vite, chercher l'impossible, on imagine ou veut imaginer qu'on est amoureux, ou dans le dernier cas, le contraire. Puis lorsqu'on est jeune et romantique on peut facilement tomber amoureux d'une idée de quelqu'un. On projette cette idée comme la réflexion de soi-même, de ce que l'on veut voir chez son compagnon. Chacun essaie d'interpréter son rôle, sans trop le savoir, ce rôle de personnage que l'autre aime tant. Parfois on peut ainsi vivre un bel mensonge pour un temps indéfini.

Sinon on veut croire à sa propre illusion, à ce qui en fait n'existe pas chez son épouse ou époux, et patiemment on attend qu'un beau jour cette fleur interne va faire sa belle et généreuse apparition, le rêve imaginé chez l'autre va enfin se réaliser.

Mais l'amour n'est-il pas aussi tout cela? N'est-il pas la réflexion projetée de nos propres désirs? La passion de nos belles fantaisies renforcées par l'espoir?

Quoi qu'il en soit, ces raisons pour lesquelles on tombe amoureux, si bien après ces premiers moments fougueux ou magiques de passion, si à travers les longues années on apprend vraiment à aimer, alors on constate encore mieux à quel point nos trajets divers sont aussi partie essentielle de nos vies, comme sont évidemment l'existence de nos enfants. Alors la vie nous sourit. Nous la trouvons d'autant plus belle, et nous sommes heureux.
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Concatenazioni

Tutto è legato. In alcune settimane il fenomeno domino dell'economia mondiale sottolinea in modo ultra accelerato le lezioni che si possono trarre anche della storia. Questo tessuto enorme di circostanze piccole, gioco caleidoscopico infinito di cause ed effetti, e miracoli che determinano la nostra esistenza.

La storia sembra ripetersi instancabilmente attraverso la vita di famiglia. Le catene d'amore, se non dell'indifferenza. L'eredità dei nostri genitori e dunque anche la loro storia, quella dei loro genitori e così via nel gioco infinito di riflessi, degli specchi del passato.

Se questa perfezione, l'ideale, non esiste, come la vera bellezza, la vita stessa che dipende dalle sue imperfezioni e dalla sua durata relativamente transitoria; allora non si ha il diritto di considerare tali circostanze della vita come degli errori. L'azzardo non esiste, e ciascuno di noi e ciascuno dei nostri genitori prima di noi, è la prova essenziale.

La nostra concezione dell'amore è anche legata a quest'eredità, la storia parentale quanto l'eredità genetica. Per fuggire, trovare la sicurezza, volere andare troppo rapidamente, cercare l'impossibile, si immagina o si vuole immaginare che si sia innamorati o, nell'ultimo caso, l'opposto. Poi quando si è giovani e romantici si può facilmente cadere innamorati di un'idea di qualcuno. Si proietta quest'idea come la riflessione di sé, di ciò che si vuole vedere nel suo compagno. Ciascuno prova ad interpretare il suo ruolo, senza troppo conoscerlo, questo ruolo di personaggio che l'altro gradisce tanto. A volte si può così vivere una tal bella menzogna per un tempo indefinito.

Se non si vuole credere alla propria illusione, a ciò che in fatti non esiste nel suo sposo o sua sposa, e con pazienza si attende che un bel giorno questo fiore interno faccia la sua bella e generosa apparizione, che il sogno immaginato dell'altro infine si realizzerà.

Ma l'amore non è anche tutto quello? Non è la riflessione proiettata dei nostri propri desideri? La passione delle nostre belle fantasie rafforzate dalla speranza?

Qualsiasi siano, queste ragioni per le quali si cade innamorati, se più tardi dopo questi primi momenti focosi o magici di passione, se attraverso i lunghi anni si apprende realmente ad amare, allora si constata ancora meglio a quale punto i nostri tragitti diversi sono così parte essenziale delle nostre vite, poiché sono ovviamente l'esistenza dei nostri bambini. Allora la vita ci sorride. La troviamo tanto più bella, e siamo felici.
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Text and Image © Mirino (PW) November, 2008

L'Arbre Métaphysique



L'arbre de l'aube de la civilisation ne fut pas forcément un pommier. C'est un arbre encore plus ancien et beaucoup plus grand. Ses racines pénètrent la terre de temps aussi profondément que ses branches aspirent d'atteindre le ciel. Une toile sans fin des innombrables bras étendus d'humanité...

Après avoir donné un de mes tableaux à l'église du village, le Diacre me remerciait. Comme j'étais un peu gêné j'ai bafouillé bêtement que je n'était pas vraiment 'croyant'. Il m'a répondu que ce n'était pas à moi de le décider.

C'était une bonne réponse. Et en fait je suis 'croyant', à ma manière à moi, et peut-être, justement, il l'avait discerné, aussi à travers mon geste. Mais ce que je crois, et depuis longtemps d'ailleurs, je ne l'impose à personne.
S'il ne s'agit pas tout à fait d'un vieil homme avec une longue barbe blanche qui rayonne de gentillesse, et non plus d'une religion établie, on pourrait toujours admettre qu'il s'agit d'une conviction personnelle; la lumière blanche à moi (et non une couleur qui n'en serait qu'une partie).

Mais traitons justement des religions établies. Lorsque nous nous plongeons dans un bon livre, chacun de nous imagine les caractères de l'histoire à sa manière, malgré les descriptions fournies. Sans exception cette conception personnelle s'appliquerait à tous les croyants de toutes les religions du monde à l'égard de tous les Dieux et de tous les prophètes. Pour l'un, selon sa manière personnelle de l'évoquer dans son esprit, son Dieu aurait tel aspect. Cette image mentale rayonnante serait à lui, sa vérité, son exemple, sa lumière. Personne ne peut lui en imposer ou substituer un autre.

C'est à dire que même si on est fidèle à une religion établie, c'est évident et naturel que la manière de se rapporter à elle, serait toujours personnelle. Si par extension chacun de nous a sa propre foi ou vérité personnelle, l'idée de vouloir imposer une autre religion à qui que ce soit, est d'autant plus absurde, irrationnelle et barbare.

Imposer une religion- ou ce qui ne peut qu'être une interprétation corrompue d'une religion- à un autre par la force est essentiellement un viol. Assumer un tel droit est assumer (comme Lucifer) d'avoir quasi d'autant de puissance que Dieu lui-même. Parce que toutes les religions du monde viennent de la même source ou souche de l'aube de la civilisation. Elles ont les mêmes racines. Elles sont donc les branches de cet arbre unique. Elles poussent vers le ciel dans les directions diverses, mais elles appartiennent à ce même bel arbre, l'arbre de la vérité.
Celui qui assume le droit de casser une seule branche, une seule brindille, casse une partie de sa propre âme, l'arbre duquel il vient et sur lequel il dépend lui-aussi. Fondamentalement, il se détruit.

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L'Albero Metafisico

L'albero dell'alba della civilizzazione non fu necessariamente un melo. È un albero ancora più vecchio e molto più grande. Le sue radici penetrano nella terra del tempo così profondamente quanto i suoi rami aspirano a raggiungere il cielo. Un tessuto senza fine delle innumerevoli braccia tese d'umanità...

Dopo avere dato uno dei miei quadri alla chiesa del villaggio, il diacono mi ringraziava. Poiché ero un po' imbarazzato balbettavo stupidamente che non ero realmente 'credente'. Mi ha risposto che non era a me deciderlo.

Era una buona risposta. Ed infatti sono 'credente', a mio modo, e forse, sicuramente, egli l'aveva percepito, anche attraverso il mio gesto. Ma ciò che credo, e da tempo del resto, non lo impongo a nessuno.
Se non si trattasse proprio di un vecchio uomo con una lunga barba bianca che irradia della gentilezza, e nemmeno di una religione stabilita, si potrebbe sempre ammettere che si tratta di una convinzione personale; la luce bianca a me (e non un colore che ne sarebbe soltanto una parte).

Ma trattiamo precisamente delle religioni stabilite. Quando ci concentriamo in un buon libro, ciascuno di noi immagina i caratteri della storia al suo modo, nonostante le descrizioni fornite. Senza eccezione questa concezione personale si applicherebbe a tutti i credenti di tutte le religioni del mondo nel riguardo di tutti gli dei ed di tutti i profeti. Per ciascuno, secondo il suo modo personale di evocarlo nel suo animo, il suo Dio avrebbe avuto tale aspetto. Quest'immagine mentale radiante sarebbe proprio a lui, la sua verità, il suo esempio, la sua luce. Nessuno può imporgliene o sostituirne un altro.

Cioè che anche se si è fedeli ad una religione stabilita, sia ovvio e naturale che il modo di riferirsi ad essa, sarebbe sempre personale. Se in estensione ciascuno di noi ha la sua fede o una verità personale, l'idea di volere imporre un'altra religione a chiunque, è tanto più assurdo, irrazionale e barbaro.

Imporre una religione- o ciò che non può essere che un'interpretazione corrotta di una religione- ad un altro con la forza è essenzialmente una violazione. Assumere tal diritto è assumere (come Lucifero) di aver quasi altrettanta potenza di Dio stesso. Perché tutte le religioni del mondo vengono dalla stessa fonte o il ceppo dell'alba della civilizzazione. Hanno le stesse radici. Sono dunque i rami di quest'albero unico. Spingono verso il cielo nelle direzioni diverse, ma appartengono a questo stesso bell'albero, l'albero della verità. Chi si assume il diritto di rompere un solo ramo, un solo ramoscello, rompe una parte del proprio animo, l'albero dal quale viene e dal quale dipende anche lui. Fondamentalmente si distrugge.
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Text and Image © Mirino (PW) October, 2008

Sounds of Silence



The mysteries of seashells. We know that Nature excels in mathematics, but how do these modest forms of life create such sophisticated, logarithmic, Archimedean spirals around themselves, like that of the 'Nautilus'? The 'golden ratio'. And this is just the mathematical aspect of the mystery, their formation.There is also the question of their function. Why they have such forms? When compared with the Cochlea (derived from the Greek word 'Kokhlias'- snail) of the human ear, one could also associate their forms with sound. Would they also be sensitive to pressure waves, to determine their movement, reproduction cycles and endless survival constantly reflected by the wealth of fossils left for posterity?
But then as one dives into the sea, one dives into a world where sound seems remote. A world of relative silence.

It is another world, that of relative silence. Even more so when authentic, external sounds are sometimes whispers compared to a relentless, unreal, internal din. It's not possible for those who have never suffered from any deafness, even without the cynical addition of tinnitus, to understand. This mad 'feed-back' phenomenon is even worse when one is tired or stressed, which in turn creates vicious circles, or internal sound spirals, from which there is no escape.

The main plank of the 'sound barrier' separates those that can exchange a normal conversation with the invited deaf person who cannot easily participate. In such circumstances the latter often falls into the trap of laughing or showing disproval at moments he or she might think appropriate, but which sometimes embarrassingly, are not.

But this world of silence or near silence is not necessarily a negative world. In the less extreme cases one has the choice between 'hearing', with a suitable aid, or not hearing. The choice of relative silence or noise, plus the excuse of not 'socialising', and the additional advantage of pretending not to hear when one is sometimes aware of what in fact was said or had taken place.

In some very extreme cases one has so positively adapted to one's complete deafness, that given the choice between the real possibility of hearing once more, if not for the very first time (thanks to a digital implant which would necessitate re-education of sound interpretation) or not, one often prefers to maintain the status quo, to continue to live in this comfortable world of silence.

It is also a world of subtle perception in which one can become adept in observation, a world where idle conversation is totally unimportant.
One develops other, interesting and challenging means of communication. One has time to dream, create, formulate thoughts to eventually convey them the way one wishes. For it goes without saying (...) that when the deaf wish to exchange ideas, they will find the means to do so. And if, inversely, one wishes to communicate with a deaf person, one would also find the means to do so. It could thus be concluded that if one 'hard of hearing' didn't catch what was said to him or to her, what was said could not have been of any great importance, or consequence.

In some cases however, the phenomenon of tinnitus can be difficult to tolerate, particularly when real, external sounds become even less audible than these persistent, mad and meaningless internal ones. One has the hopeless impression that they will go on and on, even posthumously, for eternity.
The eternity expressed by the vortex spiral of seashells, unless living in armoured galleries of infinity would also mean living under such constant pressure.

Perhaps in time medical science will find means to locate the nerve cells that transmit these false, feedback sounds to thus be able to neutralise them properly. It would also be interesting if such technology permits the actually hearing of these false signals, to compare individual cases- and then why not even orchestrate a selection of them to compose an insane, cerebral symphony?

There can be several tonalities that weave chaotically around a main one, but each case would be quite different. The 'main one' could be similar to the noise of the engines of a Jumbo-Jet that one hears once comfortably installed aboard the aeroplane smoothly cruising at high altitude. One can imagine being the only passenger on a never ending flight, breaking the 'sound barrier' to nowhere.
A unique experience. But then it's always best to be positive, and essential to dominate and when possible even use ones handicap- lest it finally dominate, and use you.

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Suoni di Silenzio

I misteri delle conchiglie del mare. Sappiamo che la Natura eccelle in matematica, ma come sono queste forme modeste di vita in grado di creare tali spirali logaritmiche, le spirali di Archimede attorno a sé, come quella del 'Nautilus'. La 'regola d'oro'. E questo è solo l'aspetto matematico del mistero, la loro formazione. C'è egualmente la questione della loro funzione. Perché hanno tali forme? In paragone alla coclea (derivata dalla parola greca 'il Kokhlias - lumaca) dell'orecchio umano, si potrebbe anche associare le loro forme con il suono. Sarebbero anche sensibili a certe onde di pressione, per determinare il loro movimento, cicli della riproduzione e sopravvivenza infinita, riflessa costantemente dalla ricchezza dei fossili lasciati per la posterità?
Ma allora mentre ci si tuffa nel mare, si tuffa in un mondo in cui il suono sembra remoto. Un mondo di silenzio relativo.

È infatti un altro mondo, quello del silenzio relativo. Perfino ancora di più quando i suoni autentici, esterni sono a volte bisbigli confrontati ad un chiasso interno implacabile ed irreale. Non è possibile per coloro che non hanno sofferto mai di alcuna sordità, anche senza l'aggiunta cinica dell'acufene, capire. Questo fenomeno pazzo di 'feedback' è ancora peggio quando uno è stanco o sottoposto a tensione, che a sua volta crea i circoli viziosi, o spirali di suoni interni, da cui non c'è fuga.

La trabeazione principale 'della barriera del suono' separa quelli che possono scambiare una conversazione normale dalla persona sorda invitata che non può partecipare facilmente. In tali circostanze il sordo cade spesso nella trappola di ridere o di manifestare disapprovazione nei momenti che potrebbero essere considerati da lui propizi, che a volte, purtroppo, non lo sono affatto.

Ma questo mondo di silenzio o di quasi silenzio non è necessariamente un mondo negativo. Nei casi meno estremi uno ha la scelta fra 'udire', con un apparecchio adatto, o non udire. La scelta del silenzio relativo o di rumore, con in più la giustificazione di non socializzare, e il vantaggio supplementare di potere fingere di non sentire quando si è consci di ciò che di fatti è stato detto o aveva avuto luogo.

In alcuni casi molto estremi ci si è adattati così positivamente alla sordità completa, che data la scelta fra la possibilità reale di sentirsi una volta di più, se non per un primissimo tempo- grazie ad un impianto digitale che renderebbe necessaria l'educazione cerebrale dell'interpretazione del suono, o non sentire, si preferisce spesso mantenere lo status quo, per continuare a vivere in un mondo confortevole di silenzi.

È egualmente un mondo di percezione sottile in cui si può diventare esperti in osservazione, un mondo dove la conversazione banale non è importante. Si sviluppano altri mezzi di comunicazione interessanti e sfidanti. Si ha tempo per sognare, creare, formulare i pensieri per eventualmente esprimerli nella maniera che si desidera. Per esso, va da sé, che quando i sordi vogliono scambiare idee, troveranno i mezzi per farlo. E se, al contrario, si desiderasse comunicare con un sordo, si troverebbero anche i mezzi per farlo. Si potrebbe così concludere che se un quasi sordo non avesse sentito ciò che gli è stato detto, si può supporre che ciò che è stato detto non fosse di grande importanza, né conseguenza.

In alcuni casi tuttavia, il fenomeno dell'acufene può essere difficile da tollerare, particolarmente quando i suoni reali esterni diventano perfino meno udibili che questi suoni interni persistenti e insensati. Si ha l'impressione disperata che continueranno senza tregua, perfino in modo postumo, per l'eternità.
L'eternità espressa dalla spirale di vortice delle conchiglie, a meno che vivere nelle gallerie corazzate dell'infinità egualmente significhi la vita sotto tali costanti pressioni.

Forse un tempo la scienza medica troverà i mezzi per individuare le cellule che trasmettono questi falsi suoni di reazione per potere così neutralizzarle. Sarebbe anche interessante se tale tecnologia permettesse di sentire realmente questi segnali falsi, per confrontare i diversi casi- ed allora perché non orchestrare una selezione componendo una sinfonia cerebrale 'pazza'?

Ci possono essere parecchie tonalità che tessono caoticamente intorno al tono principale, ma ogni caso sarebbe abbastanza differente. Quella principale potrebbe essere simile al rumore dei motori di un Jumbo-jet che si sente una volta accomodati confortevolmente a bordo dell'aeroplano, volando uniformemente ad alta quota. Si può immaginare di essere l'unico passeggero su un volo senza fine, che rompe la 'barriera del suono' verso nessun posto.
Un'esperienza unica. Comunque è sempre meglio essere positivi, ed essenziale è dominare e quando possibile persino usare il proprio handicap- affinché alla fine lui stesso non domini ed utilizzi voi.
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Text and Image © Mirino (PW) October, 2008

Massoud



















December, 2001. How good to see the expressions of the Afghan women (for one actually saw their faces then) after Afghanistan had been freed from the terror and tyranny of the Taliban.
True that to a considerable extent many of them have since been put back in their place by the die-hard dogma dictated by ancient custom or ignorance and apprehension, but even this is far more tolerable than the slow death that had been previously programmed by the Taliban regime.

How can one not be moved by 'Pour l'amour de Massoud', written so devotedly by his wife Sediqa? Or horrified in reading what the Russians were capable of doing in their vain attempt to impose the last bad breath of communism in Afghanistan. And just as shocked by the barbaric cruelty of the Taliban who assume the right, in God's name, to do evil.

But this important and valuable historic account is also a love story. One is guided through the long tunnel of horror, to eventually see the light, the hope for Afghanistan and everything positive that Commander Massoud defended and so courageously fought for. First against the Russians, then against the Taliban. Over 20 years he fought, yet the wars never changed him, never made him bitter, never took away his smile or destroyed his love, his integrity and his hope.
His children are also the living proof of this, and it would be natural that they, and not only his son, honour their father when the time comes, by helping to realise his dream, which would also be theirs, for Afghanistan.
What he did for his country, what he stood for, should never be forgotten. His magnificent example and contribution could not possibly have died when he was assassinated the 9th of September, 2001.

Massoud knew that he faced an international enemy. He knew that the war against the Taliban was not simply a national conflict to free Afghanistan.

Europe, like an old man in carpet slippers with tea and biscuit comfortably installed in front of his favourite television soap-box series, was reluctant to answer the door when Massoud knocked. No doubt when he was received and finally, politely listened to, the appropriate gestures and replies were made in response to what Massoud convincingly conveyed- that if Europe and the Occident didn't help soon in this war, they too would eventually fall victim to terrorism. But then to no avail.

Massoud was murdered by false journalists just before the Twin Towers of the World Trade Centre in New York were hit and crumbled to dust. Thousands had to die before the Occident moved, and one wonders if Europe would even then have budged if America hadn't first led the way to free Afghanistan, and then Iraq. For Iraq too was freed, at least in principle, before the counter reactions.
In both case these were generated by al-Qaeda, and the Taliban, who are essentially the same organisation with the same objective. With time it's clear that the defence of both young democracies is part of the same global war.

The Arab States look on passively. Whilst they might be hoping that Europe and America will get 'the lesson they deserve', they would also fear what could become, if not impeded, an international tidal wave. An ugly deformation of the 'Jihad'.
To help appease the beast, even the more moderate Arab States and countries such as Egypt and Saudi-Arabia seem to be making a show of a more devoted practice of the Sharia, whilst a less moderate country is making an additional show of its open support of terrorism.
Such is the situation seven years since a fine man was killed, two days before thousands of innocent victims needlessly lost their lives in New York.

Disillusion creates doubt. One questions the wisdom of governmental decisions when results are not as positive or as rapidly gained as anticipated. But history often repeats itself if one learns nothing from it.

Had the old man got up from his armchair sooner, he might have been able to do something about Hitler, before it was too late. He might even have been able to change history in Afghanistan, New York and Iraq, had he really listened, understood and immediately reacted to Massoud's final call for help.

If history teaches us that there is always a reason for everything, It doesn't always succeed in teaching us how to avoid repeating it.

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Massoud

Dicembre, 2001. Quanto fa bene vedere le espressioni delle donne afgane (per chi prima non poteva vedere le loro facce) dopo che l'Afghanistan era stato liberato dal terrore e dalla tirannia dei talibani.
Vero è che in misura considerevole molte sono state rimesse al loro posto di prima da dogma conservatore dettato dall'abitudine o dall'ignoranza antica, e da uomini apprensivi, ma persino questo è molto più tollerabile della morte lenta che precedentemente era stata programmata dal regime dei talibani.

Come non si può essere commossi da "Pour l'amour de Massoud" scritto con tanta devozione da sua moglie Sediqa? O sconvolti nella lettura di ciò che i russi erano capaci di fare nel loro tentativo ad imporre l'ultimo fetido fiato di comunismo in Afghanistan. E altrettanto scossi dalla crudeltà barbarica dei talibani che presuppongono il diritto, nel nome di Dio, a commettere malvagità.

Ma questo racconto storico importante e prezioso è egualmente una storia di amore. Si è guidato attraverso il lungo tunnel dell'orrore, per vedere finalmente la luce, la speranza per l'Afghanistan e tutto quello di positivo che il Comandante Massoud difendeva e per cui combatteva con tanto coraggio. Prima contro i russi, poi contro i talibani. Per più di 20 anni aveva combattuto, tuttavia mai le guerre lo avevano cambiato, mai lo avevano reso amaro, mai avevano tolto il suo sorriso o distrutto il suo amore, la sua integrità e la sua speranza.
I suoi bambini sono anche la prova vivente di questo, e sarebbe naturale se essi, e non soltanto suo figlio, onorassero il loro padre quando viene il momento, per aiutare a realizzare il suo sogno, che sarebbe anche il loro, per l'Afghanistan.
Ciò che aveva fatto per il suo Paese, ciò che difendeva, non dovrebbe mai essere dimenticato. Non è possibile che il suo esempio e contributo magnifici avessero potuto morire quando fu assassinato il 9 settembre, 2001.

Massoud sapeva che stava affrontando un nemico internazionale. Sapeva che la guerra contro i talibani non era semplicemente un conflitto nazionale per liberare l'Afghanistan.

L'Europa, come un anziano in pantofole di stoffa con il suo tè e biscotti accomodato confortevolmente davanti alla sua serie sceneggiata preferita in televisione, era riluttante a rispondere alla porta quando Massoud ha bussato. Senza dubbio quando è stato ricevuto e finalmente, lo si ha gentilmente ascoltato, i gesti e le risposte adatti erano stati fatti in risposta a ciò che Massoud ha trasmesso in modo convincente- che se l'Europa e l'Occidente non aiutassero presto in questa guerra, col tempo ugualmente cadrebbero vittime del terrorismo. Ma allora fu inutile.

Massoud è stato assassinato dai giornalisti falsi prima che le Torri Gemelli del World Trade Centre a New York fossero colpite, crollando infine in polvere.
In migliaia hanno dovuto morire prima che l'Occidente si muovesse e ci si chiedesse se l'Europa si sarebbe allora mossa se per prima l'America non fosse andata avanti per liberare l'Afghanistan, poi l'Iraq. Perché anche l'Iraq è stato liberato, almeno in linea di principio, prima delle contro-reazioni.
In entrambi i casi queste sono state generate da al-Qaeda e dai talibani, che sono essenzialmente la stessa organizzazione con lo stesso obiettivo. Col tempo è chiaro che la difesa di entrambe le giovani democrazie fa parte della stessa guerra globale.

Passivamente gli Stati Arabi stanno a guardare. Mentre potrebbero sperare che l'Europa e l'Occidente 'ottengano la lezione che si meritano', egualmente temerebbero ciò che potrebbe diventare, se non impedito, un maroso internazionale. Una deformazione brutta del 'Jihad'.
Per contribuire a calmare la bestia, persino i Paesi arabi più moderati quali l'Egitto e l'Arabia Saudita sembrano stare facendo mostra di una pratica più devota della Sharia, mentre un Paese meno moderato sta facendo mostra supplementare del suo sostengo aperto al terrorismo.
Tale è la situazione sette anni dopo che un grand'uomo è stato ucciso, due giorni prima che migliaia di vittime innocenti abbiano perso le loro vite inutilmente a New York.

La delusione crea il dubbio. Si mette in discussione la saggezza delle decisioni governative quando i risultati non sono così positivi o ottenuti tanto velocemente quanto anticipato. Ma spesso la storia si ripete se non si trae insegnamento da essa.

Se si fosse alzato prima, l'anziano dalla sua poltrona, forse avrebbe potuto fare qualcosa circa Hitler, prima che fosse troppo tardi. Persino avrebbe potuto cambiare la storia in Afghanistan, New York ed Iraq se avesse realmente ascoltato, capito e reagito più presto alla richiesta finale di aiuto da parte di Massoud.

Se la storia ci insegna che ci sia sempre un motivo per tutto, non riesce sempre a insegnarci come evitare di ripeterla.
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Text and image (from the photograph of Hiromi Nagakura, with thanks)
© Mirino (PW) September, 2008

Ouroboros


Passing by the local rubbish dump, a few thoughts were triggered off by what I saw discarded there. There were bicycles, televisions, computers, cordless telephones, 'old' sinks, 'old' parabolas, plastic toys, 'old' desktop printers, 'old' refrigerators, 'old' microwave ovens and 'old' electric cookers etc. Most of the electric stuff was probably still in good working order.

When I was young nothing was thrown away. Bicycles, for example, were lovingly cleaned, oiled, repaired, refitted with new tires when the old ones were worn down to nothing, and generally treated as if they were to last a life time. (Regular oiling was essential in those days which is also why one dreaded the possibility of the chain coming off ).
Metal or wooden toys were 'handed down' and clothes were too. Even socks were repaired ('re-darned') then. Televisions of course were a luxury. Those combined with radio were large, about a meter high and quite heavy. The tube and huge valves were lovingly cased in precious wood and one was perfectly at ease to watch 'Hopalong Cassidy' in black and white on the nine inch screen, from the other side of the room, and reasonably patient during the 'We apologise for the breakdown, normal service will be resumed as soon as possible' pauses, or on discovering the tuning signal instead of the program.
Below the screen on either side of the 'set' there were usually two double knobs. The left combination consisted of 'volume' and 'tone'. The right combination consisted of 'contrast' and 'brightness'. More often than not the 'television set' was equipped with a radio above the 'loud speaker'. When on, it would light up a beautiful, detailed display of wave band information that one rarely bothered to refer to. (I can't remember the radio's tuning knob. Probably because as a toddler pest at that time, I wouldn't have been allowed to touch it). And of course, providing it wasn't the precious tube, if ever the television broke down, it was always repaired. The repair man would even come to do the job.

Today one sits a foot away from a 25 inch, high colour resolution, flat-screen computer that is built to last about a year, or will in any case be out of date by that time, and digital televisions, now like home cinemas, are almost as regularly up-dated.

All our values, and what is considered to be 'old', have been completely revolutionised. But this leaves one, especially those who were brought up before the 'revolution', with an uneasy feeling about possible saturation and depletion of natural resources.

Although one is aware of the countless 'recycling programs', there also has to be a limit to the infernal consumer spiral input, down into which vortex spin so many 'obsolete', purchased products prematurely condemned by the power of commercial persuasion, fashion, gimmicks, formidable technological progress, innovations and improvements.

There is also a risk of this phenomenon encroaching on the way one works, for our brains as well as methods in certain domains are not so easily 'up-datable'. It is not always practical, advisable or desirable to 'up-date' the way one is used to working to obtain the results one wishes to obtain. If one is too hasty, such means thus methods could also end up going down the infernal plug-hole.

For similar reasons the local rubbish dump made me also think of fish markets.

I once visited the fish market in New York. So enormous that it seemed interminable. Never had I seen such huge quantities of fish. All different sizes and species. And all treated as though they were banal merchandise like any other.
It occurred to me even then- this is only one day, in one market, in one city, in one country. How can this possibly continue? Will we simply go on ploughing madly through all the species in the sea like so many dodos until we realise too late, that there should have been much greater awareness and attention regarding the natural balance between consummation and natural resources? And this of course applies to everything.

Natural oil and gas resources pertain to another topical, geopolitical question, for there seems to be no real justification for the erratic, disproportional costs. In fact it's likely that the problem regarding an alternative, ecological energy, will be solved and means of transport would be 'up-dated' in function, before natural energy resources have run dry. It's not difficult to imagine how this will make petrol driven vehicles belong to another age, though in some cases they would remain just as beautiful, as are for example, antique, hand driven sewing machines, or all things made with love, care and dedication.

Assuming such a logical conviction is also shared by the lordly administrators in countries blest with important oil and gas resources, or vindictive powers bent on monopolising on natural energy, it is unlikely that it would encourage them to consider that 'the client is always right'. One also doubts that the ever increasing doom's day clouds of pollution will discourage one of the world's oldest civilisations from increasing its production, at the risk of choking on its own success, or excess, for the many avid clients who may be less often right.

A modified Ouroboros endlessly perpetuating his own life and death springs to mind. An 'updated', infernal, dooms-day version. The once moderately balanced, eternal consumer, becoming too greedy, rich and inflated to be able to comfortably reabsorb himself, inducing his own gradual and irrevocable end through chronic indigestion.
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Text and image © Mirino (PW) September, 2008

Le Rêve Américain



Ce terme ambigu qui semble aussi indiquer une aspiration jamais réalisée, évoque tant de sentiments: peut-être d'abord la volonté, le courage et la grandeur d'âme, puis le regret, la désillusion, la nostalgie, la sympathie, et pour certains- la jalousie, et même, on dirait, le mépris. Mais ce serait plutôt un mépris hypocrite de ceux qui boycotteraient Macdonalds par un 'principe' obscur, mais achèteraient le Coca-cola comme d'habitude et sans y réfléchir. Ils verraient volontiers Wall-E ou le dernier film de Speilberg sans jamais être le moins dissuadés de la supériorité du 'vieux continent' dans l'art de la cinématographie, ou d'ailleurs dans tous les arts, ou bref, dans tous les égards. Ils écriraient leurs commentaires anti-américains sur leurs IMac toujours confiants d'avoir raison, mais sans voir beaucoup plus loin.

Si 'le peuple américain' n'est pas déjà assez représentatif du monde libre, ce rêve n'appartient pas uniquement à eux.

C'est le rêve de l'humanité entière. C'est notre rêve de liberté, de justice, d'opportunité de pouvoir librement réaliser nos ambitions et développer pleinement nos capacités et notre potentiel.
C'est un bien beau rêve de plus en plus difficile à réaliser car rien n'est plus simple dans un monde changeant où on abuse trop souvent les règles- et seulement là, où ils existent toujours.
Comment faire face 'honorablement' à un ennemi sans face et sans honneur? Comment garder son intégrité, son esprit sain contre un mal inconcevablement immonde? Comment garder sa foi dans la démocratie quand ceux qu'il la vantent l'abuse en même temps?

Grâce à la liberté garantie par la démocratie les occidentaux sont devenus tellement autocritiques qu'ils semblent en être trop préoccupés pour pouvoir percevoir proprement le vrai mal ailleurs et le danger que ceci pourrait représenter.
Malgré toutes les tendances politiques, George W. Bush semble être en train de partir comme un chien désabusé et battu, mais c'est probable qu'éventuellement l'histoire et même les irakiens lui donneront raison. Entre-temps on doit forcément tourner la page. Celui qui tue le monstre doit lui aussi s'éclipser. C'est l'ordre des choses dans l'histoire. Même Churchill, malgré son éclat relatif par rapport avec Bush- déridé par son propre camp- était obligé de s'éclipser lui aussi, après son engagement total et si précieux pendant la deuxième guerre mondiale.

La génération de G. W. Bush a grandi dans un monde plus simple où il y avait les bons et les méchants bien clairs et nets. Même les 'terroristes' téléphonaient d'abord avant de faire exploser leurs bombes. Rien n'est aussi clair, net et propre aujourd'hui, et les jeunes en semblent désorientés- à tel point parfois de croire que le mal a raison, que ce serait souhaitable de tout raser pour recommencer à zéro.
Hitler avait plus ou moins le même objectif diabolique.

Mais un rêve est toujours préférable qu'un cauchemar, et aujourd'hui il y a des nouveaux monstres qui lèvent leurs têtes. Et de plus ils ont les mêmes objectifs, comme si l'histoire n'est qu'une fable. Il ne faut pas croire qu'ils ne sont pas capables à provoquer et répéter les mêmes cauchemars une fois qu'ils ont l'occasion et les moyens de le faire.

Le guerres en Iraq et en Afghanistan sont insidieuse car sans relâche l'ennemi punit les civils. Elles ne sont pas les guerres entre les nations, elles sont contre un mal sans face, sans cause, sans patrie, sans principe et sans honneur. Tout moyen est bon pour arriver à sa fin, celle du pouvoir.
Cet ennemi utilise les civils dans tous les égards. Ou il les achète ou il les menace. Les civils lui servent comme boucliers, laisser passés, proies. En même temps qu'il se cache derrière eux ici, il les fait massacrer là, et toujours au nom de Dieu, bien entendu.
Evidemment une fois localisé on doit l'attaquer, et naturellement il y a aussi les victimes civils, femmes et enfants. C'est alors a de tels moments tragiques que le monde manifeste leur désapprobation, pour la grande satisfaction de l'ennemi.
Contre eux les américains sont au front, aux situations les plus sales, les plus dangereuses. Mais gare à eux si jamais ils traversent la ligne du code moral. Par contre on ne parle pas trop des actes diaboliques et barbares de l'ennemi. Libre de tels scrupules il peut tout faire. Il est après tout 'chez lui' où tout est permis et personne n'en fait un grande affaire. Pour faire plaisir aux naïfs il est même capable de jouer le rôle de freedom fighter noble et mal armé. Trop punis éventuellement les civils céderaient pour survivre. Même s'ils ont choisi la démocratie, à quoi bon si Otan n'est pas capable de les défendre d'une manière adéquate?
Tandis qu'en Iraq le mal avait sous-estimé la volonté du peuple. Les irakiens n'ont pas cédé. Le chaos d'une guerre civile que le mal s'acharnait à provoquer n'a jamais eu lieu, et c'est justement pour cela que l'histoire leur donnera aussi raison. Ils ont accepté le défi et sont en train péniblement mais sûrement à réaliser leur propre rêve, des ruines et des cendres d'un longue, terrible et inoubliable cauchemar.

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Il Sogno Americano

Questo termine ambiguo che sembra anche indicare un'aspirazione mai realizzata, evoca tanti sentimenti: Prima forse la volontà, il coraggio e la grandezza di cuore, poi il rammarico, la disillusione, la nostalgia, la compassione, e per alcuni - la gelosia ed anche, si direbbe, il dispetto. Ma sarebbe piuttosto un dispetto ipocrita di quelli che boicotterebbero Macdonalds per un 'principio' oscuro, ma comprerebbero la Coca-cola come di solito e senza riflettersi. Vedrebbero volentieri Wall-E o l'ultimo film di Speilberg senza mai essere meno dissuasi dalla superiorità del 'vecchio continente' nell'arte della cinematografia, o in tutte le arti d'altronde, o insomma in tutti i riguardi. Scriverebbero i loro commenti anti-americani sui loro IMac sempre fiduciosi di averne ragione, ma senza vedere molto più lontano.

Se 'il popolo americano' non sia già abbastanza rappresentativo del mondo libero, questo sogno non appartenga soltanto a loro.

È il sogno dell'umanità intera. È il nostro sogno di libertà, di giustizia, di opportunità di potere liberamente realizzare le nostre ambizioni e sviluppare interamente le nostre capacità ed il nostro potenziale.
È un ben bel sogno sempre più difficile da realizzare poiché nulla non è più semplice in un mondo mutevole in cui si abusa troppo spesso delle regole - e soltanto là, dove esse esistono sempre.
Come far faccia 'con onore' a un nemico senza faccia e senza onore? Come conservare la sua integrità, il suo spirito sano contro un male inconcepibilmente immondo? Come conservare la sua fede nella democrazia quando coloro che la elogiano l'abusano allo stesso tempo?

Grazie alla libertà garantita dalla democrazia, gli occidentali sono diventati tanto autocritici che sembrano esserne troppo preoccupati per poter percepire propriamente il vero male altrove ed il pericolo che questo potrebbe rappresentare.
Nonostante tutte le tendenze politiche, George W. Bush sembra stare partendo come un cane battuto e disilluso, ma è probabile che alla fine la storia e perfino gli iracheni gli daranno ragione. Nel frattempo si deve inevitabilmente voltare pagina. Quello che uccide il mostro deve, anche lui, sparire. È l'ordine delle cose nella storia. Anche Churchill, nonostante la sua gloria relativa in confronto a Bush - deriso dal proprio campo- era obbligato a ritirarsi anche lui, dopo il suo impegno totale e così prezioso durante la seconda guerra mondiale.

La generazione di G. W. Bush è cresciuta in un mondo più semplice in cui c'erano i buoni e i cattivi, ben chiari, puliti e netti. Perfino i 'terroristi' telefonavano prima di far saltare le loro bombe. Nulla è così chiaro e netto oggi, ed i giovani ne sembrano essere disorientati - a tal punto, a volte, di credere che il male abbia ragione, che sarebbe auspicabile radere tutto per ricominciare da zero.
Hitler aveva più o meno lo stesso obiettivo diabolico.

Ma un sogno è sempre preferibile ad un incubo, ed oggi ci sono nuovi mostri che alzano le teste. E in più hanno gli stessi obiettivi, come se la storia fosse solo una favola. Non occorre credere che non siano capaci di causare e ripetere gli stessi incubi una volta che hanno l'occasione ed i mezzi per farlo.

Le guerre in Iraq ed in Afganistan sono insidiose perché senza tregua il nemico punisce i civili. Non sono guerre tra nazioni, sono contro un male senza faccia, senza causa, senza patria, senza principi ed onore. Qualsiasi mezzo è buono per arrivare al suo fine, quello del potere.
Questo nemico utilizza i civili in tutti gli aspetti. Li compera o li minaccia. I civili gli servono come scudi, lasciapassare, prede. Allo stesso momento in cui si nasconde dietro di loro qui, li fa massacrare là, compressa donne e bambini, e sempre nel nome di Dio, beninteso.
Ovviamente una volta individuato lo si deve attaccare, e naturalmente ci sono anche le vittime civili, compressa donne e bambini. È allora in tali momenti tragici che il mondo manifesta la sua disapprovazione, con grande soddisfazione del nemico.
Contro di loro gli americani sono in prima linea, dove è più sporco, più pericoloso. Ma guai a loro se attraversano la linea del codice morale. Invece non si parla troppo degli atti diabolici e barbari del nemico. Libero di tali scrupoli può fare tutto. È dopo tutto 'da sé' dove tutto è permesso e nessuno ne fa un gran problema. Per far piacere agli ingenui è anche capace di svolgere il ruolo di freedom fighter nobile e male armato.
Troppo puniti al termine i civili cederebbero per sopravvivere. Anche se hanno scelto la democrazia, a che pro, se NATO non è in grado di difenderli adeguatamente?

Allora che in Iraq il male aveva sottovalutato la volontà del popolo. Gli iracheni non hanno ceduto. Il caos di una guerra civile che il male si accaniva a provocare non ha mai avuto luogo ed è precisamente per quello che la storia darà anche a loro ragione. Hanno accettato la sfida e stanno realizzando penosamente ma sicuramente il proprio sogno, dalle rovine e dalle ceneri di una lunga, terribile ed indimenticabile incubo.
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Text and image © Mirino (PW) August, 2008

Polarity

 

Polarity is one of the main governing factors of nature in all respects. It is intrinsic to the nucleus force that determines the perpetual motion of solar systems, the mutation of atoms and the creation of electronic energy and neutrons. Yet polarity itself, like the stars it governs, is also in constant evolution.

I have often wondered about this phenomenon, applying it to a simple, and perhaps naive philosophy based on the rule of opposites, and the assumption that nothing can exist without its equivalent contrary. But it's not just a simple, 'polarised opinion'.

One can use the theory of colour as a first example. As we all know, there are three primary colours that blended together create the rainbow and are the transparent components of white light (daylight). Their opposing colours are components of the other two primary colours, similar to the rule of three, or the "golden rule".

Red + yellow = orange (which is the opposite colour of blue)
Blue + yellow = green (which is the opposite colour of red)
Red + blue = violet (which is the opposite colour of yellow)

secondary colours- green + violet = 'silver' (third final hue)
secondary colours- orange+ green = 'gold' (third final hue)

We see this transformation of opposing colours in nature, through the seasons, or simply when the sun rises and sets. The violet colours of dawn gradating to their opposite yellows as the sun comes up, or in reality as the earth turns. The seasonal transformation of the colour of green leaves turning to their opposite colour red before reaching their final hue of gold. The magical circle of life and death.

There are the biological and anatomical polarities determining genes, attraction, governing conception, senses, balance, movement and growth. The polarity of reason- in politics (the general use of left and right wings to differentiate between the main oppositions), in religion (the opposing spiritual conceptions of Heaven and Hell), in justice (punishment or recompense determined by truth conforming to reality or fact as opposed to what is false, unreal or fictive). There is of course geographical polarity. Naturally it can be applied to everything.

If something takes place there is a natural, physical reason for it, however positive or negative the results may be. Such a conviction can represent a considerable reconciliatory force enabling one to come to terms with life by believing in its power and order. By understanding that Nature does not recognise 'hazard'. That there is a reason for everything by the very fact that it exists- or that it has taken place, and this no matter how wonderful or how terrible it may be.
By extension one could also believe that there is a reason for natural evolution in all its forms, including that determined purposefully, or caused inadvertently, by man.

But it would be pretentious to believe that there is such a simple common denominator. There are infinite nuances in life as there are shades of colour. Discords determining circumstances, accidents, catastrophes, malformation, illness, abnormal behaviour and different attitudes. There are the relatively insignificant circumstances and coincidences that bring about the significant, historical events.
And there are the miracles of natural beauty that cannot be explained, because one cannot apply them to any Darwinian theory of evolution, of laws of survival or of cause and effect. Yet they exist therefore they are an intrinsic part of this unfathomable, universal truth.

If man's survival has always depended on his unique ability to reason, it would be unreasonable to believe he would be capable of becoming irresponsible enough to destroy himself and an extraordinarily beautiful planet that he still has as much to learn from, as he has from the entire universe (astrological and microscopical). It would be more reasonable to believe that his destiny is unlimited. That with the same humility as Noah, perhaps man will be inspired, if not obliged, to create the means to save and perpetuate life elsewhere. In fact it would not be unreasonable to believe that in his innocence and unawareness, this is also his destiny, responsibility and essential reason of being.

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Polarità

Polarità è uno dei principali fattori governanti la natura in tutti gli aspetti. Infatti è l'intrinseca forza nucleare che determina il movimento perpetuo dei sistemi solari, della mutazione degli atomi e la creazione di energia elettronica e dei neutroni. Tuttavia la polarità in sé, come le stelle che governa, è egualmente in evoluzione costante.

Mi sono spesso interrogato su questo fenomeno applicandolo ad una filosofia semplice e forse ingenua basata sulla regola degli opposti e del presupposto che niente può esistere senza il suo contrario equivalente. Ma non è solo una semplice, 'opinione polarizzata'.

Si può usare la teoria del colore come primo esempio. Come sappiamo tutti, ci sono tre colori primari che graduati insieme creano l'arcobaleno e sono i componenti trasparenti della luce bianca (la luce del giorno). I loro colori contrari sono componenti degli altri due colori primari, simili alla regola del tre, o alla "regola d'oro".

Rosso + giallo = arancio (che è il colore opposto dell'azzurro)
Blu + giallo = verde (che è il colore opposto del rosso)
Rosso + blu = violetto (che è il colore opposto del giallo)

colori secondari - verde + violetto = argento (terza tinta finale)
colori secondari - arancio + verde = oro (terza tinta finale)

Vediamo questa trasformazione dei colori opposti nella natura, con le stagioni, o semplicemente con l'alba e il tramonto del sole. I violetti dell'alba che graduano sui colori opposti di gialli con il sorgere del sole, o in realtà mentre la terra gira. La trasformazione stagionale del coloro di foglie verdi mutandosi verso il rosso, loro colore opposto, prima di raggiungere la loro tinta finale di oro. Il cerchio magico della vita e della morte.

Ci sono le polarità anatomica e quella biologica che determinano geni, attrazione, e governano concepimento, sensi, equilibrio, movimento e sviluppo. La polarità della ragione- nelle politiche (l'uso generale delle destre e sinistre per differenziare fra le opposizioni principali), nella religione (le concezioni spirituali avversarie di Paradiso e di Inferno), nella giustizia (punizione o ricompense determinate dalla verità adeguando alla realtà o al fatto in contrasto con ciò che è falso, irreale o fittizio). C'è naturalmente quella geografica. La polarità può essere applicata naturalmente interminabilmente.

Se qualcosa avviene, per esso c'è una ragione naturale, fisica qualunque siano i risultati, positivi o negativi. Una tal convinzione può rappresentare una considerevole forza permettendo di riconciliarsi con la vita, credendo nella sua potenza e nel suo ordine. Capendo che la Natura non riconosce 'l'azzardo' e che c'è una ragione per tutto per il fatto stesso che esiste o che è avvenuto, e non importa quanto meraviglioso o terribile possa essere. Per estensione si potrebbe anche credere che c'è una ragione per l'evoluzione naturale in tutte le sue forme, compresa quella determinata espressamente, o provocata involontariamente, dall'uomo.

Ma sarebbe molto pretenzioso credere che ci sia un denominatore comune così semplice. Nella vita ci sono sfumature infinite come nel colori ci sono molteplici tinte. Discordie che determinano le circostanze, gli incidenti, le catastrofi, le malformazioni, le malattie, comportamenti anormali ed atteggiamenti diversi. Ci sono circostanze e coincidenze relativamente insignificanti che determinano eventi significativi e storici. Ci sono i miracoli delle bellezze naturali che non possono essere spiegati, perché nessuno può applicare la loro esistenza ad alcuna teoria darwiniana di evoluzione, o di causa e effetto. Tuttavia esistono, quindi sono una parte intrinseca di questa verità universale e impenetrabile.

Se la sopravvivenza dell'uomo è sempre dipesa dalla sua capacità unica di ragionare, sarebbe irragionevole crederlo capace di diventare così irresponsabile da distruggere se stesso e un pianeta straordinariamente bello da cui ha ancora tanto da imparare, come ne ha dall'intero universo (incluso l'universo (astronomico e microscopico). Sarebbe più ragionevole credere che il suo destino non avesse alcun limite. Che con la stessa umiltà di Noè, forse l'uomo sarà ispirato, se non obbligato, a creare i mezzi per salvare la vita e perpetuarla altrove. In effetti non sarebbe irragionevole credere che nella sua innocenza ed inconsapevolezza, questo fosse egualmente il suo destino, la sua responsabilità e la sua ragione essenziale di essere.

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Text and image © Mirino (PW) July, 2008

La descente infernale



D'abord on sait qu'il y a quelque chose qui ne va plus. Instinctivement on est conscient de l'horreur qui, comme un tunnel noir et sans fin devant soi, on ne peut pas éviter. Il n'y a donc plus de temps à perdre. Tous les projets, devoirs, désires que l'on arrive toujours à maintenir en mémoire doivent être si possible accomplis sans tarder. Avant de ne plus se rappeler les dates des anniversaires, il est essentielle donc de préparer les cadeaux, les cartes de voeux des mois auparavant. On essaie anxieusement de conserver l'esprit en écrivant, en notant ce que l'on a à faire.

C'est donc la phase où on est toujours capable de reconnaître les autres membres de la famille. Mais naturellement chaque cas est différent. Parfois la descente est plus longue et plus lente, pour aboutir là où il n'y a plus de repères, le néant avant le noir ou le blanc totale de la fin. Mais parfois lorsque on a la chance on est épargné d'aller si loin. Il se peut que cela dépend sur le niveau de dépression, la force de caractère de la victime, l'importance de sa lutte, l'amour qu'elle porte dans son coeur et son propre refus de perdre l'essentielle, l'âme de sa raison d'être.

Puis parfois il y a des petits moments si précieux de lucidité. Où on est libéré des ténèbres et de cet étau qui écrase l'esprit de plus en plus. A tels moments magiques on parle clairement, peut-être pour la première fois depuis des mois, on comprend ce qui est dit, on reconnaît les proches de nouveau. Mais ce sont seulement des petites périodes de sursis éclairés, avant d'être inexorablement et brutalement tiré encore aux ténèbres chaotiques.

Mais même là, de cette réclusion infernale, on est parfois capable de tendre la main dans un effort de communiquer, ou d'initier un jeu de communication. Vous pourriez l'interpréter également comme tel en acceptant le défi. Les yeux vous regardent intensément pendant que sa main vous pince le bras, fortement. Ca vous fait mal, mais il vaut mieux ne pas le montrer. Il vaut mieux tenir son regard, supporter le douleur et sourire comme le condamné, sans fléchir. Car ce geste est aussi une manière de partager le mal, ce qui rassure la victime. Une manière de dire, 'oui, je comprends, ça fait très mal, et encore plus'.
Car si vous fléchissez, si vous retirez votre bras, si vous pensez qu'il faut exprimer votre désapprobation, lui traiter comme un enfant, alors vous n'avez rien compris et la réaction impressionnante provoquée par votre manque de compréhension, en sera la preuve.

Il ne faut jamais oublier qui est la victime. Pas qui l'était, qui l'est. Car la traiter autrement, avec condescendance, manque de respect, serait non seulement insultant mais prise comme si vous l'avez déjà abandonnée, rendant son cauchemar encore plus affreux. Elle est toujours là, cherchant de se libérer, de trouver la lumière dans le labyrinthe ténébreux et terrorisant de son propre esprit.

Même si ce voyage infernale simple vers le néant est réservé uniquement aux condamnés, vous pouvez les accompagner davantage pour essayer de rendre le voyage un peu moins cauchemardesque. On le fait seulement avec amour, et parfois il y a des miracles. Parfois lorsque ce voyage terrible est terminé, on est laissé avec des souvenirs extraordinaires, une source limpide et inépuisable d'inspiration, un exemple de la force d'amour et de courage à garder précieusement pour le reste de votre vie.

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La discesa infernale

Prima si sa che c'è qualcosa che non va. Istintivamente si è coscienti dell'orrore che, come un tunnel davanti a sé, nero e senza fine, avvicinandosi, è inevitabile. Non c'è quindi tempo da perdere. Tutti i progetti, doveri, desideri che si riescano a ritenere in mente, devono essere compiuti senza indugio. Prima di non ricordare le date di compleanni, è essenziale allora preparare i regali, le cartoline d'auguri mesi in anticipo. Ansiosamente si prova a conservare la memoria scrivendo, notando ciò che si ha da fare.

È la fase in cui si è sempre capaci di riconoscere gli altri membri della famiglia. Ma naturalmente ogni caso è differente. A volte la discesa è più lunga e più lenta per arrivare là dove non ci sono più capisaldi. Il niente, poi il nero o il bianco totale della fine. Ma talvolta, per fortuna, si è risparmiati di andare così lontano. Forse ciò dipende dal livello di depressione, sulla forza di carattere della vittime, dell'importanza della lotta, dell'amore che portano nel loro cuore e il proprio rifiuto di perdere l'essenziale, l'animo della ragione di essere.

Poi a volta ci sono i piccoli momenti così preziosi di lucidità, in cui si è liberati dalle tenebre e da questa morsa che schiaccia la mente sempre più. In tali momenti magici si parla chiaramente, forse per la prima volta da mesi. Si capisce quello che è detto, di nuovo si riconoscono i vicini, i bambini. Ma quelli sono solo piccoli periodi illuminati effimeri, benefici condizionali prima di essere inesorabilmente e brutalmente tirati ancora nelle tenebre caotiche.

Ma anche là, da questa reclusione d'incubo, si è certe volte capaci di tendere la mano nello sforzo di comunicare, o d'iniziare un gioco di comunicazione. Potreste così interpretarlo accettando la sfida. Gli occhi vi guardano intensamente mentre la sua mano vi pizzica il braccio con forza. Fa male ma meglio non mostrarlo. Meglio tenere il proprio sguardo, incassare il dolore sorridendo come il condannato, senza piegarsi. Perché questo gesto è anche una maniera di condividere il male, il che rassicura la vittima. Una maniera di dire: 'Sì, ho capito, questo fa molto male, e certamente ancora più'.
Perché se piegaste, se ritiraste il braccio, se pensaste che bisogna esprimere la vostra disapprovazione, trattandola come un bimbo, allora non avreste capito nulla e la reazione impressionante provocata dalla vostra mancanza di comprensione sarà la prova.

Non bisogna mai dimenticare chi è la vittima, non chi era, chi è.
Perché trattarla altrimenti, con condiscendenza, mancanza di rispetto, sarebbe non solo insultarla ma preso come se l'aveste già abbandonata rendendo il suo incubo ancora più spaventoso. È sempre lì, cercando di liberarsi, di trovare la luce nel labirinto scuro e orrendo della propria mente.

Anche se questo viaggio singolo verso il vuoto è riservato soltanto ai condannati, potete accompagnarli un po' più, per provare a rendere il viaggio meno spaventoso. Si fa con amore, e qualche volta ci sono miracoli. Qualche volta quando il terribile viaggio è terminato, rimangono ricordi straordinari, una sorgente limpida e inesauribile d'inspirazione, un esempio del coraggio e della forza dell'amore da conservare preziosamente per il resto della vostra vita.
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('Alzeimer's disease affects an estimated 1 in 10 people over 65')

Text and image © Mirino (PW) July, 2008

Paradise (lost and found)


Totalitarianism comprising of religious intolerance such as Islamic fundamentalism seems to be incompatible with the unlimited aspirations inspired by modern technology, including sophisticated communication. Because of this it can only survive, temporarily, by trying to isolate itself from the democratic world and the progress that modern democracy determines and offers.
But modern communication, personal ambition and the natural desire for freedom is making this cultural stranglehold increasingly difficult to maintain.

It was already difficult enough in Europe during the middle ages to keep the 'commoners' in line, even with the threat of hell and eternal damnation, but despite a few relatively short lived tyrannical set backs, the growing cultural and commercial exchange brought about religious tolerance much earlier than in other parts of the world. In these parts 'stepping out of the social-religious line' is still considered a serious threat to the system.

When a reputedly moderate republic such as Egypt tends towards outlawing freedom of expression via Internet, even there it would seem there is a growing problem of religious and cultural identity.

If one accepts that all the main religions stem from one unique source with almost identical history, legend and root path, then one should be able to interpret them more freely so that they all adapt naturally to cultural, scientific and technological evolution. But in totalitarian regimes religion is interpreted incompletely, therefore falsely and rigidly. Fear is the key factor to retain power and order whist ignorance is not discouraged, much in the same way that was once practiced by fundamental, religious institutions in medieval Europe.

When cultural exchange and access to information (other than what is officially prescribed or indoctrinated) is considered a threat to a regime, it has no future.

It must take an extreme amount of ignorance to believe that if one blew oneself up, with as many innocent victims as possible, one would be rewarded with eternal Paradise and a line of authentic virgins. (Women suicide bombers would have to settle for Paradise without the extras, still wearing their full hijab, of course).

Like all human beings, even prophets were not infallible, and Mohammed himself was no exception (certainly if one believes he was a scissionist- a divider of the people, and a war monger) yet to Muslims he seems to be considered almost, if not truly, a God. Or certainly his messenger, and in the Muslim prophet hierarchy the most important, despite his relatively late arrival on the religious scene. His influence is phenomenal and it's probable that his dispute with the Hebrew chieftains who naturally preferred to remain faithful to their own, far more ancient religion, initiated the interminable Arabian/Jewish conflict.

But to return to the idea of eternal Paradise. Considering it in any other way other than spiritual, such a conception seems totally sterile and ridiculous. How can beauty not be mortal, ephemeral? To some extent it can be preserved, if not immortalised, through art- and for every such master-piece created, its creator may die a little in the process- but the essence of beauty is in its own living evolution, the beauty of life itself.
In this case, Paradise is valid only as a personal, spiritual conception, but in reality it is our world itself and what we make it.

Perhaps if this was fully appreciated we would be inclined to take more care of such a wonderful, precious heritage with the devotion and engagement it deserves. Like life itself it is only a loan, to respect, protect, and bequeath to the future.

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Susanna Tamaro, in her 'Versa Casa' refers to Frère Roger's words regarding colour. 'That man who is reconciled with himself, knows that truth is not a colour but light'.
Obviously this could also allude to a political colour- blue, red, the derivative pink, or even less understandable orange, barring the primarily yellow which has other connotations. But everyone knows that all the colours of the rainbow (red, blue, yellow and their merged nuances) are necessary to make white light. If truth is therefore composed of what exists, it would follow that there must be a reason for everything.
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Text and image © Mirino (PW) June, 2008